
Le Nord Pas-de-Calais
Informations
pratiques de la région Nord Pas-de-Calais
Site non officiel de la région Nord Pas-de-Calais.
Informations à voir et à savoir:
Les clubs
de voile du Nord Pas de Calais.
Les clubs
où pratiquer et faire de la voile dans la région.
Vous
désirez figurer sur cette page : Nous contacter

Les clubs et associations de voile
|
L'usage des
voiles fut la première tentative réussie par l'homme de domestiquer une énergie
naturelle, qui ne devait rien à la force humaine ni animale. Les marines
marchandes et militaires utilisèrent des voiliers depuis l'Antiquité jusqu'au
début du XXe siècle. De nos jours, la voile connaît un renouveau de faveur lié
au développement d'activités de plaisance et d'activités sportives. Organe
propulseur de bateaux et de navires, par captation de l'énergie du vent ; par
extension, activité sportive et de plaisance exercée sur des bateaux qui
utilisent ce mode de propulsion. Les bateaux
et les navires qui utilisent l'effet du vent comme mode de propulsion unique ou
principal sont des voiliers. Les voiles
sont généralement de grandes pièces de toile, qui étaient autrefois tissées en
fibres naturelles de lin ou de chanvre ; elles le sont maintenant en fibres
synthétiques qui ne se mouillent pas, généralement choisies parmi des variétés
peu élastiques, interdisant à la voile de se déformer exagérément sous
l'effort. Il existe également divers types de voiles rigides, souvent appelées
voilures, que l'on tend à utiliser préférentiellement comme propulseur
complémentaire de navires à moteurs. La nouvelle Calypso de l'explorateur et
cinéaste Jacques-Yves Cousteau sera ainsi dotée de tels propulseurs
auxiliaires, appelés turbovoiles, constitués chacun d'un cylindre rigide
vertical doté d'une hélice interne, fendu suivant une génératrice que l'on peut
orienter par rotation du cylindre autour de son axe. Certains cargos japonais
sont également équipés de ce type de propulseurs d'appoint. Historique Galères et
caravelles Les
premiers navires importants de l'Antiquité sont des galères. Certaines galères
phéniciennes, puis romaines, sont équipées d'une voile d'appoint carrée, qui
n'est utilisable que par vent approximativement arrière. Au cours du Moyen Âge,
la navigation à la voile se perfectionne. La technique des quilles et des
gouvernails à safran permet d'aborder les allures au vent de travers, puis de
remonter au vent sous des angles de plus en plus serrés, qui atteignent
finalement 40° environ. La voile est alors adoptée comme seul moyen de
propulsion : elle permet de naviguer sous n'importe quel cap, même directement
contre le vent, à condition de tirer des bords de part et d'autre de ce cap. La
vitesse des navires est augmentée par la multiplication du nombre des mâts.
C'est ainsi que les caravelles génoises et portugaises, dès 1415, naviguent
couramment à 5 nœuds sous un vent bien établi. Ce sont quatre de ces navires
qui traversent l'Atlantique lors de l'expédition dirigée par Christophe Colomb
en 1492. Le développement des navires à voiles est rapide et incessant, de même
que leur perfectionnement : apparaissent ainsi de nombreux types de bâtiments
spécialisés, auxquels l'appellation actuelle des grades des officiers
supérieurs de la marine militaire française fait parfois référence (capitaines
de vaisseau, de frégate et de corvette). Les grands
voiliers du XIXe siècle Les
premiers voiliers à coque métallique, en fer puis en acier, apparaissent
respectivement dans la première et la seconde moitié du XIXe siècle. Le plus
grand voilier traditionnel du monde est alors un voilier de commerce français,
le France II, doté de cinq mâts, de 126 m de long, disposant d'un port en lourd
supérieur à 8 000 t (il ne sera surpassé en longueur que par les paquebots de
plaisance à voiles après 1985, dans lesquels les voiles ne sont que des
propulseurs d'appoint). Mais l'adaptation de la machine à vapeur à la
propulsion des navires, à l'aide de roues d'abord, à l'aide d'hélices ensuite,
entraîne la disparition rapide des grands voiliers civils et militaires. La
marine de commerce britannique maintient cependant en service, surtout sur ses
lignes au très long cours comme la ligne d'Australie via le Cap, des voiliers
rapides très effilés, munis de mâts de hauteur raisonnable portant des voilures
très larges. Le plus célèbre est le Cutty Sark, construit en 1869, transformé
en musée dans une cale sèche de Greenwich. Il établit en 1876 le record de
vitesse sur la liaison aller retour Grande-Bretagne - Australie en 67 jours.
Les clippers disparaissent des lignes d'Orient avec l'ouverture en 1869 du
canal de Suez, qui n'est pas accessible aux voiliers sans moteur. Les derniers
survivants disparaissent en 1933, avec l'obligation légale d'organiser trois
équipes de huit heures au lieu de deux de douze comme précédemment. Les
paquebots modernes à voiles Destinés à
effectuer des croisières de luxe, ce sont des hôtels flottants aménagés pour
faciliter la pratique de tous les sports nautiques à leur proximité lorsqu'ils
sont ancrés. Il en existe cinq dans le monde, tous construits en France
(chantier du Havre), et dont les deux plus grands (187 m, 5 mâts) appartiennent
au Club Méditerranée. Les
voiliers de plaisance et sportifs Les
voiliers de plaisance, initialement importants et généralement luxueux, se
développent depuis le milieu du XVIIe siècle, à l'initiative de l'aristocratie
et des classes possédantes dans les pays à forte tradition maritime. Le mot
yacht est d'origine néerlandaise, et correspond à un voilier de luxe doté de
cabines et de salons, inventé par les Frisons. Les Britanniques construisent de
nombreux petits navires de plaisance à deux mâts : les ketchs, qui comportent
un mât dit d'artimon en arrière du grand mât ; les yawls, qui sont des ketchs
dont le mât d'artimon est très petit ; les goélettes, qui comportent un mât dit
de misaine en avant du grand mât. Mais les versions plus légères et moins
chères ne tardent pas à succéder aux yachts, dont de nombreux riches
propriétaires commencent à s'orienter vers le motonautisme. C'est ainsi que
l'on voit se développer des bateaux à un seul mât, portant une grand-voile et
un ou plusieurs focs à l'avant. Ce sont les sloops, à un seul foc, et les
cotres, à deux focs (le foc proprement dit et la trinquette). À partir de
1955, ces bateaux légers donnent naissance à deux filières distinctes : d'abord
celle des voiliers sportifs de haute compétition, destinés aux grandes courses
internationales ainsi qu'aux exploits individuels, souvent en solitaire, qui,
même s'ils ne sont pas homologués, sont toujours très médiatisés ; ensuite
celle de très petits bateaux de plaisance et de petites compétitions, les
dériveurs, qui sont des bateaux échouables sur les plages, sans quille,
maintenus en ligne par une dérive verticale escamotable que l'on relève dans un
puits (situé au milieu de la coque). Leur stade ultime d'évolution a été celui
des planches à voile, dont les plus légères n'assurent même pas une
flottabilité suffisante pour porter leur pilote en l'absence d'effet dynamique
dû à la vitesse. Dans les deux cas, certains concepteurs s'inspirent de
techniques originales issues du Pacifique, et conçoivent ainsi des bateaux
multicoques, tels que les catamarans (deux coques identiques, en parallèle) ou
les trimarans (une coque principale flanquée de deux stabilisateurs latéraux). Théorie des
voilures classiques La place
des voiles Les voiles
classiques en tissu sont portées par des mâts, soit directement, soit par
l'intermédiaire d'espars, soit en combinant ces deux solutions. Elles sont
généralement faiblement bombées. Leur plan moyen est orientable par rapport à
l'axe du bateau, grâce à des écoutes. Les voiles principales des grands navires
classiques multimâts étaient des voiles carrées, portées uniquement par des
espars horizontaux, ou vergues. Les voiles latines, triangulaires, et les
voiles dites au tiers, quadrangulaires, étaient portées uniquement par des
vergues obliques. Les voiles bermudiennes (triangulaires) ou auriques
(quadrangulaires) sont verticalement solidaires du mât et d'un espar horizontal
bas, ou bôme ; les premières ne disposent que de ces deux appuis, mais sont
généralement renforcées, sur le haut de leur côté libre par des lattes ; les
secondes sont aussi portées à leur partie supérieure par un espar oblique. Les
focs, triangulaires, sont portés par une drisse fixe (dite dormante), reliant
le mât unique ou le mât d'artimon soit à l'avant du bateau, soit à l'extrémité
d'un mât de proue peu incliné sur l'horizontale, le beaupré. Les très grands
voiliers classiques possédaient également des voiles triangulaires de ce type,
entre le grand mât et les mâts d'artimon à l'avant, et le mât de misaine à
l'arrière. La
navigation à la voile Lorsqu'un
navire navigue vent arrière (vent qui le pousse directement), ses voiles sont
perpendiculaires à son axe. Cette allure n'est pas favorable aux grands
voiliers multimâts, dont les voiles des mâts successifs s'occultent alors
mutuellement. Elle est favorable en revanche aux bateaux monomâts, d'autant
plus que leur foc, orienté comme la grand-voile en toute autre circonstance,
peut être croisé avec elle et n'est plus alors déventé. On peut même remplacer
le foc par un spinnaker, énorme voile bombée dont la base est maintenue écartée
par un espar perpendiculaire au bateau, ou tangon. Lorsqu'un bateau navigant
vent arrière amorce un virage (après avoir amené le spinnaker ou décroisé le
foc), il faut rapprocher progressivement les voiles de l'axe du bateau pour
maintenir une poussée optimale sur celles-ci. Les voiles, légèrement bombées,
se comportent alors comme des ailes d'avion verticales : une sous-pression
apparaît à l'extrados et une surpression à l'intrados. Leur résultante est une
force approximativement perpendiculaire au plan moyen de la voile, force dont
la composante axiale fait avancer le bateau et dont la composante transversale
le fait gîter. Le bateau se présente d'abord " hanche sous le vent ".
S'il continue à virer, il passe par l'allure " grand largue " (cap à
45o du vent), puis " largue ", puis " vent de travers ".
Dans les bateaux multimâts, les allures les plus portantes vont de grand largue
à vent de travers, dans lesquelles toutes les voiles sont actives. Au-delà du
vent de travers, le bateau commence à remonter au vent. C'est le " près
", puis le " près serré ", allure limite correspondant à un
angle d'environ 40o par rapport au vent, au-delà de laquelle la poussée
aérodynamique s'annule brutalement, alors que les voiles se mettent à claquer,
comme des drapeaux sur leur support (on dit que la voile faseye). Un sport
nautique Les
premières régates codifiées se déroulent en 1661 sur la Tamise, mais ce n'est
qu'en 1720 que le premier club de voile est fondéà Cork, en Irlande. En France,
la première société nautique est créée (au Havre) en 1838, et le Yacht Club de
France en 1867. Affiliée à l'International Yacht Racing Union (IYRU), la
Fédération française de voile, fondée en 1946, groupe plus de 200 000
licenciés. Admise aux jeux Olympiques depuis leur création, la voile ne s'est
véritablement imposée comme sport majeur qu'à partir des années 1960, avec
l'organisation des premières courses transatlantiques en solitaire. Les classes
et les règles L'IYRU
distingue deux grandes catégories de voiliers destinés à la compétition : les
monotypes et les voiliers avec formule de jauge. Les
monotypes sont des voiliers construits en série, ayant les mêmes
caractéristiques générales et, par conséquent, les mêmes chances. Ils sont
répartis en classes olympiques, internationales, nationales et affiliées. À
titre d'exemple, les voiliers de classes olympiques admis aux Jeux de 1996 sont
: le Laser, l'Europe, le 470, le Soling, le Star et le Tornado. Les
voiliers aux caractéristiques générales différentes ne peuvent s'affronter que
par l'intermédiaire d'un système de handicap : la formule de jauge (ou rating),
formule mathématique exprimée en pieds. Depuis 1975, le système international
de jauge IOR (International Offshore Rule) est adopté dans le monde entier.
Actuellement, il existe huit classes de la jauge IOR : classe 8 (de 16,50 à
17,50 pieds), classe 7 (de 17,50 à 19,50 pieds), classe 6 (de 19,50 à 21
pieds), classe 5 (de 21 à 23 pieds), classe 4 (de 23 à 25,50 pieds), classe 3
(de 25,50 à 29 pieds), classe 2 (de 29 à 33 pieds), classe 1 (de 33 à 70
pieds). La formule de rating sert aussi à calculer le temps compensé et permet
ainsi de comparer des voiliers appartenant à des classes de jauge différentes.
En course, les règles sont d'une rare simplicité. Lorsque deux voiliers
naviguent sous des armures différentes, la priorité revient au voilier
progressant tribord amures. Lorsqu'ils naviguent l'un derrière l'autre sous la
même amure, la priorité revient au voilier rattrapé, le voilier rattrapant
devant s'écarter au vent ou sous le vent du rattrapé. Le voilier rattrapant engagé
au vent du rattrapé doit la priorité, qu'il gagne cependant s'il s'engage sous
le vent du rattrapé. Le passage d'une bouée est soumis aux mêmes règles. Les
épreuves Les
épreuves de voile se répartissent en régates, courses de haute mer, courses
transocéaniques et courses circumterrestres. Les
régates. Les régates
concernent essentiellement les dériveurs concourant dans un circuit appelé
" triangle olympique " et délimité par trois bouées, les deux
premières étant alignées dans le lit du vent, la troisième étant située à
tribord ou à bâbord de l'axe constitué par les deux premières. Le parcours
olympique comporte ainsi deux remontées au vent, une partie grand largue, une
partie largue et une partie vent arrière, permettant de tester les qualités de l'équipage
aux allures principales du voilier. Créée en
1851 à la suite d'un défi lancé aux Anglais par John Stevens au nom du New York
Yacht Club, la Coupe de l'America demeure l'épreuve de régate la plus
prestigieuse. Elle est détenue par les Américains jusqu'en 1983, année où le
bateau australien Australia II, barré par John Bertrand l'enlève à l'aAméricain
Liberty, barré par Dennis Conner. L'édition de 1995 est remportée par Peter
Blake, sur Team New Zealand. Les courses
de haute mer. Créée en
1957, l'Admiral's Cup est considérée comme un véritable championnat du monde de
course au large. L'épreuve est le plus souvent dominée par les Anglo-Saxons,
mais la France parvient à s'imposer en 1991. Hormis les
confrontations classiques que sont les " Ton Cup ", les courses les
plus convoitées sont la course du Figaro et la course de l'Europe. La course
en solitaire du Figaro, disputée tous les ans en août depuis 1970 et réservée
aux half-toners (monocoques de 9 m de longueur), comporte quatre étapes (France
> Angleterre > Irlande > Espagne > France), soit une distance
totale de 1 500 milles. Cette épreuve révèle fréquemment des marins talentueux,
tels Joan de Kat, premier vainqueur, Eugène Riguidel (1974), Gilles Gahinet
(1977, 1980), Philippe Poupon (1982, 1985, 1995), Lionel Péan (1983),
Christophe Auguin (1986), Laurent Bourgnon (1988), Alain Gautier (1989) ou Jean
Le Cam (1994 et 1996). La course
de l'Europe, créée en 1985 à l'initiative du Français Gérard Petitpas, se
dispute tous les deux ans sous le patronage de l'Union européenne. Philippe
Jeantot, Loïck Peyron, Serge Madec, Jean Maurel, Laurent Bourgnon, Pierre
Fehlmann figurent au palmarès. Parmi les
autres courses hauturières, il faut citer : Sydney-Hobart, Toulon-San Remo, la
course des Bermudes. Les courses
transocéaniques Créée par
les Anglais, la course en solitaire transatlantique, nommée à l'origine "
Ostar ", reste une épreuve très convoitée. Francis Chichester (1960), Éric
Tabarly (1964 et 1976), Alain Colas (1972), Yvon Fauconnier (1984), Philippe
Poupon (1988), Loïck Peyron (1992 et 1996) comptent parmi les prestigieux navigateurs
dont le nom est inscrit au palmarès. L'immense
retentissement de la Transat en solitaire a entraîné la création d'une
multitude d'autres courses transatlantiques. La plus célèbre est la Route du
rhum (Saint-Malo - Pointe-à-Pitre), disputée tous les quatre ans depuis 1978.
Michael Birch (1978), Marc Pajot (1982), Philippe Poupon (1986), Florence
Arthaud (1990), Laurent Bourgnon (1994) s'imposent successivement. Parmi les
autres courses transocéaniques, il faut citer : la Twostar, transat en double (Plymouth-Newport)
créée en 1981 et au palmarès de laquelle figurent, entre autres, Jean Maurel et
Michel Desjoyeux (1990), Laurent Bourgnon et Cam Lewis (1994) ; La Baule-Dakar,
créée en 1981 et qui voit les victoires de Marc Pajot (1981), Pierre Follenfant
(1983), Loïck Peyron (1987), Alain Gautier (1991) ; Québec - Saint-Malo, créée
en 1984 ; Le Havre-Carthagène, créée en 1993. Créée en
1977, la " Minitransat " revêt un caractère un peu différent. Elle
est en effet réservée à des bateaux de 6,50 m de longueur. Tous les concurrents
disposent donc du même matériel, et le premier exploit est de parvenir à
traverser l'Atlantique sur ces frêles embarcations. Les courses
circumterrestres. La plus
difficile des courses circumterrestres est le Vendée-Globe Challenge. Il s'agit
en effet d'effectuer le tour du monde en solitaire, sans escale et sans
assistance. Partis des Sables-d'Olonne, les navigateurs doivent passer par les
Canaries, franchir le cap de Bonne-Espérance, contourner la Nouvelle-Zélande
par le sud, passer le cap Horn et rejoindre leur point de départ. La première
édition (1989-1990) voit la victoire de Titouan Lamazou ; Alain Gautier
s'impose en 1992-1993. L'édition 1996-1997 est marquée par de nombreux
incidents, dont l'abandon d'Isabelle Autissier et le naufrage de Thierry
Dubois, sauvé miraculeusement après avoir passé plusieurs jours dans son radeau
de survie. Christophe Auguin s'impose en 106 jours. Mais c'est
la création, en 1973, de la course autour du monde en équipages (Whitbread) qui
a donné une nouvelle impulsion aux courses circumterrestres. Le Mexicain Ramon
Carlin remporte la première édition. Le milliardaire néerlandais Cornelius Van
Rietschofen fait triompher ses bateaux en 1977 et en 1981. Lionel Péan s'impose
en 1985, le Néo-Zélandais Peter Blake en 1989, son compatriote Grant Dalton en
1993. La voile,
sport de loisir La voile
est un sport de loisir qui connaît l'un des plus forts développements. Sport
éducatif réclamant patience, endurance, respect des règles de sécurité, la voile
peut être pratiquée dès l'âge de huit ans sur des Optimist (dériveurs légers).
L'origine de l'essor important de la voile en France remonte à 1947, date de la
création par Philippe Viannay du Centre nautique des Glénans, premier club de
formation. Aujourd'hui, l'achat d'un petit voilier ne nécessite plus un budget
considérable. Ainsi, les premiers prix pour un voilier non habitable ne
dépassent pas 5 000 francs. La Fédération française de voile, bien structurée
autour de quelque 1 500 associations dépendant de 30 ligues régionales,
participe grandement au succès de la voile en France. Une autre approche de la
voile peut s'opérer par la pratique de la planche à voile. |
Artois Audomarois Avesnois Boulonnais Calaisis Canche-Authie Côte d'Opale Coeur de Flandre Hainaut Haut Artois Les 7 vallées Lille Métropole
Toutes les communes et les villes du Nord (59). Valenciennes Roubaix Lille Maubeuge Cambrai Caudry Saint Amand Louvroil Hautmont Dunkerque Gravelines Douai Wattrelos Lomme Denain Croix Anzin....
Toutes les communes et villes du Pas-de-Calais (62). Calais Arras Lens Liévin Avion Carvin Harnes Berck Lillers Béthune Saint Omer Arques Auchel Étaples Le Portel Méricourt Hénin Beaumont .....
Boutiques de mode Coiffure Plombier Electriciens Lingerie Prêt à Porter Menuisier Taxis Agences immobilières Bars Cafés Couvreur Maçon Réparation informatique Chauffagiste Imprimeurs .....
Annonces
gratuites du 59 et du 62Vous voulez vendre, acheter, louer un bien ou un objet, proposer vos services, chercher ou proposer un travail, nous vous proposons de passer vos petites annonces gratuitement sur notre service d'annonces gratuites du Nord et du Pas-de-Calais.
Les dernières annonces régionales. Vendre acheter louer sur Lille Roubaix Tourcoing Dunkerque Villeneuve D'Ascq Douai Wattrelos Valenciennes Marcq en Barœul Cambrai Maubeuge Calais Boulogne-sur-Mer Arras Lens Liévin Béthune Avion Carvin Saint-Omer Outréau Berck Harnes Longuenesse Bully-les-Mines...
Tout
louer entre particulierVos objets, meubles et autres appareils ne servent plus et vous embarrassent ! Pourquoi ne pas les louer pour gagner un peu d’argent facilement. Louer votre robe de mariage, votre outillage, votre matériel de jardinage, votre matériel de restauration, vos vêtements... Louer gratuitement sur notre site tous vos biens et objets
Photographies
du Nord Pas-de-CalaisDécouvrir le Nord Pas-de-Calais par le biais de la photographie. Déposer ici toutes les photos de votre ville ou de votre village. Photos de nature, de carnaval, de lieux insolites, de marchés de Noël, de beffrois... Tout le 59 et 62 en photographie.
Manifestations
du Nord Pas-de-CalaisToutes les manifestations de votre ville ou commune du Nord Pas-de-Calais. Annoncer gratuitement les événements de votre société. Loto concert repas dansant concours de belote ball trap marchés de Noël foires festival braderies...