
Le Nord Pas-de-Calais
Informations
pratiques de la région Nord Pas-de-Calais
Site non officiel de la région Nord Pas-de-Calais.
Informations à voir et à savoir:
Les clubs de
sport automobile du Nord Pas-de-Calais
Vous
désirez figurer sur cette page : Nous contacter

Les clubs
|
Le sport
automobile est lié à la civilisation industrielle. Sa pratique implique
plusieurs acteurs, dont les pilotes, qui jouent souvent leur vie pour obtenir
la victoire, et les constructeurs, qui investissent des sommes considérables
pour mettre en avant leur marque. Les sommes
engagées pour améliorer les performances des automobiles de compétition
permettent aussi de faire progresser la technologie des véhicules de série, et
d'améliorer ainsi la sécurité. Sport
mécanique où se mesurent tant les pilotes que les constructeurs de voitures de
course, lors de compétitions de différents types (courses de vitesse ou
d'endurance, rallyes, courses chronométrées, etc.). Historique Pour
l'anecdote, la première compétition automobile de l'histoire fut assez
singulière, car il n'y eut qu'un seul concurrent à se présenter au départ,
Georges Bouton. Celui-ci, relevant le défi lancé par le journaliste Fossier,
réussit à couvrir les 32 km du parcours Neuilly-Versailles et retour à bord
d'un tricycle à vapeur en 1 h 14 min, à la moyenne de 25,946 km/h ; cela se
passait le 20 avril 1887. En fait,
l'ère de la compétition automobile commence réellement le 28 juillet 1894 avec
l'épreuve Paris-Rouen, sur une distance de 130 km. Les véhicules les plus
disparates se présentèrent au départ (une trentaine à vapeur, cinq électrique,
une quarantaine à essence). Le premier arrivé, le marquis Albert de Dion, qui
effectua le parcours en 5 h 40 min à bord d'une auto à vapeur de sa
fabrication, fut rétrogradé à la troisième place à cause de la maniabilité
insuffisante de son véhicule, qui ne répondait pas aux exigences du règlement
de l'épreuve ; le premier prix fut attribué à Panhard et Peugeot. Il s'agissait
en effet d'un concours automobile et non d'une course ; néanmoins, le sport
automobile était né. De
nouvelles courses, sur des parcours de plus en plus longs et difficiles, sont
organisées les années suivantes ; elles se déroulent le plus souvent en France.
Parmi les plus importantes, citons : Paris-Bordeaux-Paris en 1895 (première
course officielle remportée par une voiture à essence), Paris-Marseille-Paris
en 1896, Paris-Ostende en 1898, Paris-Berlin en 1901, Paris-Vienne en 1902 et
Paris-Madrid en 1903. Cette dernière course est endeuillée par une tragique
série d'accidents, qui amènent les autorités à l'interrompre à Bordeaux ; en
outre, dans la plupart des pays européens - où des courses automobiles, certes
moins prestigieuses, commencent à être organisées -, des mesures restrictives
sévères sont édictées à cause des dangers que présentent les nouveaux
véhicules, dont le système de freinage, en particulier, est tout à fait
rudimentaire par rapport aux vitesses déjà considérables. Cet arrêt des grandes
courses de ville à ville sur longues distances a comme conséquence de favoriser
une autre forme de compétition, la course en circuit fermé, dont le journaliste
américain Gordon Bennett se fait le propagandiste dès 1900. Ce dernier crée une
coupe, qui doit être disputée chaque année dans un pays différent et à laquelle
sont conviés les équipages et les machines de toutes nationalités, chaque
équipe étant composée de trois pilotes et trois voitures. De 1900 à 1905, la
Coupe Gordon Bennett est disputée six fois. Le succès de cette formule donne
naissance dans plusieurs pays à des compétitions analogues, parmi lesquelles la
Coupe Florio (qui devient plus tard la Targa Florio), en Italie, et la Coupe
Vanderbilt (disputée jusqu'en 1936, avec quelques interruptions), aux
États-Unis. Ce deuxième chapitre du sport automobile coïncide avec la relève
des pionniers de la voiture sans chevaux par la première génération
d'authentiques pilotes, tels Louis Wagner, Selwyn Francis Edge ou Arthur Duray.
Une page importante est tournée en 1906 avec la création du Grand Prix de
l'Automobile-Club de France, qui donne l'exemple aux autres pays d'Europe et
permet de mettre sur pied une organisation internationale fondée sur des règles
uniformes. Dès 1898, le règlement institue pour la première fois dans une
course automobile une formule technique au sens moderne de l'expression. Au
cours des années, on tente des expériences dans tous les domaines et plus
particulièrement en tenant compte de la cylindrée, du poids ou de la consommation.
Ainsi, en 1907, une clause limite la consommation à 30 l pour 100 km et, en
1908, on opte pour une limitation de l'alésage des cylindres (ce qui incite les
constructeurs à mettre au point des moteurs à course très longue). Les courses
sur circuit perdent une partie de leur intérêt pendant plusieurs années, au
profit des grands raids, pour lesquels le public se passionne immédiatement ;
la plus célèbre demeure la course Pékin-Paris de 1907, remportée par l'Itala du
prince Scipion Borghèse. En 1914, de nouveaux règlements internationaux sont
adoptés : la cylindrée des voitures de course est limitée à 4 500 cm3 et leur
poids minimal fixé à 1 100 kg. C'est le début de la compétition automobile sous
sa forme moderne. Le sport automobile mondial est alors régi par l'Association
internationale des automobile-clubs reconnus, ancêtre de la Fédération
internationale automobile, et une véritable saison de Grands Prix s'organise à
travers l'Europe avec, par exemple, le Grand Prix de l'Automobile-Club de
France, le Grand Prix d'Italie, le Grand Prix d'Espagne ou le Grand Prix de
Belgique. C'est l'époque où les constructeurs réalisent des prouesses
techniques pour élaborer des voitures s'éloignant de plus en plus de la
technique utilisée pour les voitures de série. Les Français Bugatti et Delage
affrontent sur les circuits européens les marques rivales Alfa-Romeo, Sunbeam
ou Fiat, se permettant même des incursions aux États-Unis. En 1927, lors de
l'institution du titre de champion du monde, celui-ci revient au Français
Robert Benoist sur Delage. Ce pilote représente la troisième génération des
pilotes professionnels, ceux de l'entre-deux-guerres, où l'on retrouve les noms
de Louis Chiron, Tazio Nuvolari, Alberto Ascari, Rudolf Caracciola, pour n'en
citer que quelques-uns. L'arrivée
des Allemands, au début des années 1930, avec les Mercedes et Auto Union, fait
de la course automobile une affaire de prestige national, qui risque de mettre
en péril l'existence des Grands Prix, compte tenu de la disproportion des
moyens mis en œuvre. Parallèlement
aux Grands Prix, une nouvelle forme de compétition voit le jour en 1922, avec
la création du Bol d'Or automobile : la course d'endurance sur vingt-quatre
heures. Cette idée est reprise en 1923 par l'Automobile-Club de l'Ouest pour
les Vingt-Quatre Heures du Mans, avec le succès que l'on sait. Réservées à des
voitures assez proches de celles de série, ces épreuves jouissent d'une grande
popularité, et l'on assiste ainsi à l'éclosion de courses similaires en Europe,
comme la Double Twelve de Brooklands, en Grande-Bretagne, les Vingt-Quatre
Heures de Spa, en Belgique, ou les Douze Heures de Barcelone.
Lorraine-Dietrich, Bentley, Alfa-Romeo et Bugatti se partagent successivement
les victoires, tandis que l'on voit apparaître une nouvelle catégorie de
pilotes comme l'Anglais Woolf Barnato ou l'Italien Luigi Chinetti, spécialisés
dans cette forme de sport. À mi-chemin entre la course de vitesse pure et les
courses d'endurance, on trouve des épreuves routières de longue distance sur
routes fermées comme la Targa Florio et les Mille Miglia en Italie, le Tourist
Trophy en Grande-Bretagne, qui mélangent voitures de tourisme, de sport et de
Grand Prix vaguement déguisées en voitures de sport. C'est vers
la fin des années 1930 que le rallye - avec le succès du Rallye de Monte-Carlo,
de Paris-Nice, de Paris-les Pyrénées-Paris et de la Coupe des Alpes, en France
- connaît un essor considérable, car il permet alors à l'amateur disposant
d'une voiture normale de se mesurer aux équipes officielles des constructeurs. Au
lendemain de la Seconde Guerre mondiale, le sport automobile subit de profonds
changements, dus en partie à l'évolution des techniques (qui demandent un
effort financier considérable), à l'abandon, pour des raisons de sécurité, des
grandes épreuves sur routes et au déclin des vieux circuits, jugés trop
dangereux. L'évolution
de la voiture de course l'éloigne de plus en plus de la voiture de tourisme,
tant sur le plan de la technique que sur celui de la performance. L'influence
de la technique employée en aviation, notamment avec l'emploi des métaux
ultralégers, entraîne des dépenses incompatibles avec le budget d'un amateur.
Un pas décisif est franchi à la fin des années 1960 par l'Anglais John Cooper,
avec la construction d'une monoplace légère, à moteur arrière, qui impose en
moins de deux saisons un nouveau style en matière de conception de voitures de
course monoplaces. Tous les constructeurs, sans exception, suivent son exemple.
Dès la fin des années 1950, de nouveaux constructeurs (Ferrari, Cooper,
Brabham, McLaren, Lotus) entrent en compétition, prenant le relais des anciens,
à court d'idées ou à bout de souffle. Dès lors, les moyens financiers mis en
œuvre pour les compétitions deviennent considérables. C'est alors le début du
sport automobile tel que nous le connaissons aujourd'hui. Les
différents types d'épreuves Les courses
automobiles peuvent être disputées sur route fermée à la circulation
(Vingt-Quatre Heures du Mans), sur un circuit permanent (circuits de
Dijon-Prenois, de Magny-Cours, du Castellet) ou même en ville (Monaco) ; en
outre, en fonction du règlement imposé aux concurrents, on classe les épreuves
en courses de vitesse, d'endurance, de côte, d'accélération, de régularité, de
consommation. Les rallyes peuvent être considérés comme une catégorie à part, à
mi-chemin entre les courses de vitesse et les courses de régularité. Enfin, les
tentatives de records constituent un aspect particulier du sport automobile.
Dans son ensemble, le sport automobile a été longtemps régi par la Commission
sportive internationale (CSI), organisme dépendant de la Fédération
internationale de l'automobile (FIA), selon un code sportif approuvé par les
automobile-clubs de chaque pays. En 1978, la CSI a été remplacée par la
Fédération internationale du sport automobile (FISA). La FISA demeure sous la
tutelle de la FIA, mais n'est plus une simple commission. Courses de
vitesse Elles se
déroulent sur des circuits routiers fermés à la circulation ou sur des pistes
spéciales, appelées autodromes (ou circuits permanents). Les circuits ont des
configurations différentes, qui rendent le parcours plus ou moins rapide et
difficile. Certaines pistes extrêmement rapides (Indianapolis) comportent des
virages surélevés, conçus pour neutraliser les effets de la force centrifuge
agissant sur les voitures lancées à grande vitesse ; sur les longues lignes
droites, on trouve souvent des chicanes (obstacles disposés alternativement sur
la moitié gauche et la moitié droite de la chaussée), dont le but est d'obliger
les pilotes à réduire leur vitesse. En plus de la piste, un autodrome (ou
circuit) comprend un certain nombre d'installations fixes : les stands pour les
réparations et le ravitaillement en carburant des voitures, une tour pour les
officiels de la course et les chronométreurs, des panneaux d'affichage pour
signaler au public les positions et les écarts des concurrents, des bâtiments
pour les services de secours (pompiers, ambulances). Les endroits réservés au
public sont les tribunes et certaines enceintes spéciales, séparées de la piste
par des systèmes de protection appropriés (fossés, terre-pleins, grillages,
etc.) ; de vastes parcs de stationnement accueillent en outre les voitures des
milliers de spectateurs qu'attire chaque course automobile. Certains
autodromes qui accueillent les courses les plus prestigieuses ont une
réputation mondiale (Indianapolis, Monza, Imola, Le Mans, le Nürburgring,
Spa-Francorchamps), mais il existe pratiquement dans tous les pays des
autodromes de moindre importance, avec un équipement plus réduit et réservés
généralement aux épreuves secondaires. Pour les
compétitions, les voitures sont classées en deux grandes catégories,
subdivisées en plusieurs groupes. Ces groupes sont définis en fonction de
critères pouvant prendre en compte le nombre d'exemplaires produits en une
année ainsi que certaines caractéristiques techniques définies par la FIA. La
catégorie I correspond aux voitures produites en série, destinées à la vente au
public. Les voitures de la catégorie I participent essentiellement aux épreuves
de rallye. Au sein de la catégorie I, les voitures du groupe A sont dites
voitures de tourisme de grande production doivent être produites, c'est-à-dire
dont au moins 2 500 exemplaires par an. Leur poids peut être compris entre 670
et 1 560 kg. Leur cylindrée peut varier de 1 000 à 5 000 cm3. Les constructeurs
sont autorisés à apporter de nombreuses modifications sur les véhicules de
compétition par rapport aux automobiles de série. Les voitures du groupe N sont
dites voitures de tourisme de grande série. Leurs caractéristiques (nombre
d'exemplaires, poids, cylindrée) sont les mêmes que celles des voitures du
groupe A, mais les modifications techniques autorisées par rapport aux
véhicules de série sont beaucoup plus limitées. Les voitures du groupe B
(production minimale de 200 exemplaires par an), dites de grand tourisme, ont
été interdites en rallye en 1986, pour des raisons de sécurité. La
catégorie II correspond aux voitures dont la fabrication est uniquement
destinée à la compétition. Elles participent essentiellement aux épreuves
d'endurance et de vitesse. Les voitures du groupe C sont dites voitures de
sport prototype. Leur poids minimal est de 750 kg. Les voitures du groupe C1 ne
peuvent emmener plus de 510 l de carburant pour 1 000 km ; les voitures du
groupe C2, plus de 370 l pour 1 000 km. Les voitures du groupe D sont dites
voitures de course de formule internationale. Le groupe D comprend les formules
1, les formules 3000, les formules 3. Les formules 1 sont des monoplaces
équipées d'un moteur atmosphérique d'une cylindrée de 3 000 cm3; leur poids
minimal est de 505 kg. Les formules 3000, qui ont remplacé les formules 2 en
1985, ont un moteur d'une cylindrée maximale de 3 000 cm3 ; leur poids minimal
est de 540 kg. Les formules 3 ont un moteur d'une cylindrée maximale de 2 000
cm3 ; leur poids minimal est de 455 kg. Dans les
épreuves de vitesse, indépendamment des catégories et groupes auxquels
appartiennent leurs voitures, on demande aux concurrents de parcourir une
certaine distance dans le temps le plus court, le départ étant arrêté ou lancé
selon que le chronométrage débute au signal de départ du starter ou bien au
passage des voitures sur la ligne de départ. À la fin du tour de lancement, le
déroulement des épreuves de vitesse est contrôlé par des commissaires
techniques et sportifs, auxquels il incombe de veiller au respect du règlement
mais aussi de prendre toutes les mesures qu'impose la sécurité (par exemple :
ordonner aux concurrents de ralentir, de se laisser dépasser, etc., ces
différents ordres étant donnés au moyen de drapeaux spéciaux). Du point de vue
de la technique, les caractéristiques des voitures qui prennent part à une
épreuve sont influencées par la configuration du parcours (nombre et types des
virages, fréquence des lignes droites, pentes, types de revêtement, etc.), car
c'est en fonction de celle-ci que les directeurs des écuries apportent
certaines modifications ou adoptent tel ou tel équipement (toujours dans les
limites imposées par la classification) en vue d'adapter le comportement des
voitures aux exigences du moment. Chaque écurie se déplace avec ses propres mécaniciens,
techniciens hautement spécialisés et pourvus d'un outillage très perfectionné,
qui se tiennent en permanence aux stands pour assurer l'approvisionnement en
carburant des voitures, pour intervenir dans les délais les plus courts en cas
de panne, pour changer, également très rapidement, les pneus, etc. Courses
d'endurance À côté des
courses de vitesse proprement dites, il existe les courses d'endurance, dans
lesquelles le vainqueur est soit le concurrent qui a parcouru la plus longue
distance dans un temps fixe : six, douze ou vingt-quatre heures, soit celui qui
a mis le moins de temps sur un kilométrage imposé : 1 000 km, etc. Parmi les
compétitions de ce type, les Vingt-quatre Heures du Mans ont atteint une
renommée mondiale. Les voitures qui y participent sont aussi sophistiquées que
les voitures de formule, mais on en trouve aussi qui sont proches de la
production en série, d'où l'impact publicitaire de ce genre de manifestations.
Les Vingt-quatre Heures du Mans connaissent leurs spécialistes. Ainsi, le Belge
Jacky Ickx s'y est imposé à six reprises, le Britannique Derek Bell à cinq
reprises, le Belge Olivier Gendebien et le Français Henri Pescarolo quatre
fois. Courses de
côte Les courses
de côte, qui connaissent toujours un certain succès en France, se disputent
généralement sur des routes (fermées à la circulation pour la circonstance) et
sur une distance relativement courte mais caractérisée par une pente très
accentuée et truffée de virages. Les concurrents partent isolément et sont classés
uniquement en fonction du temps employé pour couvrir le parcours (courses
chronométrées). Presque toujours, l'épreuve se dispute en deux manches, le
classement prenant en compte soit la montée la plus rapide, soit la somme des
temps enregistrés dans les deux montées. Championnats Un
championnat est l'ensemble de plusieurs épreuves, chacune donnant lieu à
l'attribution d'un nombre déterminé de points en fonction du classement. Le
coureur ayant totalisé le plus grand nombre de points au cours d'une saison se
voit attribuer le titre de champion. En matière
de sport automobile, la compétition la plus prestigieuse est le championnat du
monde de formule 1. Il se déroule sur 16 ou 17 Grands Prix selon les saisons.
Le nombre de points attribués lors de chaque Grand Prix est le suivant : 10 au
premier, 6 au deuxième, 4 au troisième, 3 au quatrième, 2 au cinquième, 1 au
sixième. Chaque Grand Prix se déroule sur une distance minimale de 305 km ; sa
durée ne peut excéder deux heures. La première édition du championnat du monde
de formule 1 est disputée en 1950, et remportée par l'Italien Giuseppe Farina
sur Alfa-Romeo. Par la suite, l'Argentin Juan Manuel Fangio s'impose à cinq
reprises. À partir des années 1960, des constructeurs indépendants,
essentiellement britanniques, se consacrant uniquement à la formule 1 (Cooper,
BRM, Lotus, Brabham), dominent la compétition. Les pilotes britanniques (Jack
Brabham, Graham Hill, John Surtees, Jim Clark, Jackie Stewart, James Hunt)
s'imposent le plus souvent, mais le Brésilien Emerson Fittipaldi remporte deux
fois le titre (1972, 1974). Une révolution technologique majeure est due à
Renault en 1977 : malgré l'incrédulité du milieu, le constructeur engage une
voiture équipée d'un moteur turbocompressé. Renault obtient sa première
victoire en 1979, Jean-Pierre Jabouille s'imposant au Grand Prix de France,
mais ne parviendra jamais à gagner le championnat et se retirera des circuits
en 1985. Malgré l'interdiction du moteur turbocompressé en 1989, les sommes
engagées pour disputer le championnat du monde de formule 1 deviennent
considérables. Les constructeurs de châssis doivent s'allier avec de grandes
firmes qui leur fournissent des moteurs. Ainsi, McLaren (victoires de Niki
Lauda en 1984, d'Alain Prost en 1985, 1986 et 1989, d'Ayrton Senna en 1988,
1990 et 1991) est équipée d'un moteur Porsche, puis Honda ; Williams (Nelson
Piquet en 1987, Nigel Mansell en 1992, Alain Prost en 1993) d'un moteur Honda
puis Renault ; Benetton (Michael Schumacher en 1994 et 1995) d'un moteur
Renault. De plus, le financement d'une saison nécessite le recours à un ou
plusieurs sponsors. Ceux-ci sont généralement des fabricants de cigarettes, ce
qui pose des problèmes avec les législations européennes interdisant la
publicité pour le tabac. Outre le championnat du monde de formule 1 se
disputent chaque année un championnat intercontinental de formule 3000 (depuis
1985, il remplace le championnat d'Europe de formule 2 créé en 1947) et un
championnat d'Europe de formule 3, compétitions devant permettre aux pilotes
d'accéder à la formule 1. Rallyes Le rallye
est une forme particulière de la course automobile : en effet, il s'articule en
deux parties, l'une, le parcours de liaison, est une épreuve de régularité qui
se déroule généralement sur plusieurs étapes, l'autre est constituée par des
épreuves de vitesse individuelles contre la montre, en circuit fermé, que l'on
appelle épreuves spéciales. Pour accentuer le caractère sélectif de la
compétition, les rallyes les plus importants sont disputés sur des tracés exceptionnellement
difficiles, soit en raison de la présence de nombreux virages, soit à cause du
très mauvais état de la chaussée (rallyes africains), soit du fait qu'ils se
disputent en hiver, par routes souvent enneigées (Rallye de Monte-Carlo). Depuis 1979
des points sont attribués à l'occasion de chaque rallye, ce qui donne lieu à un
championnat du monde. Les Suédois Björn Waldegaard, Stig Blomqvist, les
Finlandais Ari Vatanen, Hannu Mikkola, Timo Salonen, l'Allemand Walter Röhrl,
l'Italien Massimo Biason, le Français Didier Auriol ou le Britannique Colin
McRae s'y sont illustrés. Le Rallye Paris-Dakar, créé en 1979 par Thierry
Sabine, est une épreuve ouverte aux voitures, aux motos et aux camions. Les
grandes écuries comme les simples amateurs passionnés d'aventure peuvent y
participer. Disputé en début de chaque année, il connaît un important succès
médiatique. Autres
formes du sport automobile Épreuves
d'accélération Parmi les
formes mineures de compétition automobile, on compte les épreuves
d'accélération, ou speed-trials, répandues surtout aux États-Unis et en
Grande-Bretagne. Elles sont réservées à des véhicules très particuliers
(dragsters, hot-rods), conçus et construits spécialement pour ces compétitions,
et capables surtout de réaliser d'énormes accélérations sur pistes droites de
quelques centaines de mètres (400 m ou un quart de mile) ; on les voit parfois
se cabrer de façon spectaculaire. Épreuves de
consommation Elles sont
organisées en circuit fermé ou même sur des routes ouvertes à la circulation,
souvent à des fins publicitaires ; l'une des plus célèbres est le Mobil Economy
Run. Le classement est fondé sur le critère de la plus faible consommation (les
règles varient d'une compétition à l'autre et tendent systématiquement à
imposer aux concurrents d'obtenir une consommation exceptionnellement réduite.) Records de
vitesse Ce type
particulier de compétition automobile eut une grande importance historique mais,
aujourd'hui, il a pratiquement perdu tout intérêt. Les épreuves les plus
significatives et les plus appréciées du public ont été les tentatives de
records de vitesse absolue sur le kilomètre lancé |
Artois Audomarois Avesnois Boulonnais Calaisis Canche-Authie Côte d'Opale Coeur de Flandre Hainaut Haut Artois Les 7 vallées Lille Métropole
Toutes les communes et les villes du Nord (59). Valenciennes Roubaix Lille Maubeuge Cambrai Caudry Saint Amand Louvroil Hautmont Dunkerque Gravelines Douai Wattrelos Lomme Denain Croix Anzin....
Toutes les communes et villes du Pas-de-Calais (62). Calais Arras Lens Liévin Avion Carvin Harnes Berck Lillers Béthune Saint Omer Arques Auchel Étaples Le Portel Méricourt Hénin Beaumont .....
Boutiques de mode Coiffure Plombier Electriciens Lingerie Prêt à Porter Menuisier Taxis Agences immobilières Bars Cafés Couvreur Maçon Réparation informatique Chauffagiste Imprimeurs .....
Annonces
gratuites du 59 et du 62Vous voulez vendre, acheter, louer un bien ou un objet, proposer vos services, chercher ou proposer un travail, nous vous proposons de passer vos petites annonces gratuitement sur notre service d'annonces gratuites du Nord et du Pas-de-Calais.
Les dernières annonces régionales. Vendre acheter louer sur Lille Roubaix Tourcoing Dunkerque Villeneuve D'Ascq Douai Wattrelos Valenciennes Marcq en Barœul Cambrai Maubeuge Calais Boulogne-sur-Mer Arras Lens Liévin Béthune Avion Carvin Saint-Omer Outréau Berck Harnes Longuenesse Bully-les-Mines...
Tout
louer entre particulierVos objets, meubles et autres appareils ne servent plus et vous embarrassent ! Pourquoi ne pas les louer pour gagner un peu d’argent facilement. Louer votre robe de mariage, votre outillage, votre matériel de jardinage, votre matériel de restauration, vos vêtements... Louer gratuitement sur notre site tous vos biens et objets
Photographies
du Nord Pas-de-CalaisDécouvrir le Nord Pas-de-Calais par le biais de la photographie. Déposer ici toutes les photos de votre ville ou de votre village. Photos de nature, de carnaval, de lieux insolites, de marchés de Noël, de beffrois... Tout le 59 et 62 en photographie.
Manifestations
du Nord Pas-de-CalaisToutes les manifestations de votre ville ou commune du Nord Pas-de-Calais. Annoncer gratuitement les événements de votre société. Loto concert repas dansant concours de belote ball trap marchés de Noël foires festival braderies...